Je pense que la ville est l’endroit idéal où habiter
Pour faire un jugement juste, on devrait savoir les deux côtés de la situation. D’après mon expérience, j’ai vu et vécu les deux faces de la situation. J’ai habité à la campagne pendant la première moitie de ma vie, et pour la dernière partie, j’ai habité à la ville. Avec cette perspective en tête, je peux dire que la ville est l’endroit idéal où habiter.
À mon avis, la ville a plus d’avantages que la campagne. Les plaisirs de la ville compensent ses inconvénients. La diversité des citadins, les gratte-ciels, les boutiques, et les voitures, sont ce qui fait de la ville un endroit animé, et dynamique. J’aime bien m’amuser, donc c’est pourquoi j’aime la vie à la ville. Je ne déteste pas la campagne, mais ce n’est pas l’endroit où je voudrais habiter. Je préfère la solitude de la campagne pour me détendre et pour méditer pendant une semaine ou deux. Là, j’aime faire du camping, faire une randonnée, aller à la pêche, et être tranquille, mais je ne préfère pas habiter là. Je pense que la vie à la campagne est un peu isolée à mon goût.
Ce qui m’intéresse de la ville c’est la vie culturelle. La diversité fait de la ville un endroit stimulant. À Los Angeles, en Californie il y avait beaucoup de types de personnes : les riches, les mendiants, les chinois, les mexicains, les noirs, les blancs, etc. Tous parlent leur argot et langue, écoutent leur type de musique, et mangent leur type de cuisine, mais tous peuvent avoir un peu de la culture des autres. Chaque groupe a sa culture différente, mais ils sont en bon terme avec l’autre.
Bien que trouver une place pour garer sa voiture est difficile, le centre-ville continue à être mon endroit favori. Quelquefois j’aime flâner dans le centre ville où les distractions sont toujours amusantes. Ici, il y a des gratte-ciels et des boutiques. Les boutiques sont très variées et je m’amuse bien en regardant les vitrines.
On dit que la vie à la ville est plus dangereuse. Mais je pense qu’on apprend comment vivre a la ville. Les paysannes et les fermières pensent que les voyous et les sans-abris vont les attaquer. Mais après avoir vécu à la ville pendant neuf ans, je pense que ce n’est pas vrai. Les voyous ne vont pas attaquer au milieu du jour, donc on devrait éviter des endroits louches et obscurs. Aussi des personnes dissent qu’à la ville on se perd facilement. Mais je pense que quand on se perd, il faut qu’on utilise son tête en trouvant le chemin du retour. Quand je me perds à la ville avec mes amies, je me sens comme si j’étais dans une aventure. Une fois quand j’ai été perdue à la ville avec ma petite sœur, je pense que je ne trouverais jamais le chemin au retour. Mais heureusement avec l’aide des personnes, je suis arrivée chez moi. Tout commençait un chaud jour d’été.
Il faisait beau, et je me sentais prête pour aller au zoo avec ma petite sœur. Le zoo est à la périphérie de la ville. Ma mère nous a déposées au zoo à 10 heures du matin, et après elle est partie pour le travail. Ma petite sœur et moi, nous nous sommes bien amusées en regardant les tigres, les girafes, les singes, les éléphants, et tous les animaux sauvages. Mais la vraie aventure commence après le zoo.
Ma mère était au travail, donc elle ne pu pas nous prendre. Ma petite sœur et moi, nous avons du prendre le train pour retourner chez nous. Mais quand nous sommes arrivées à la station de train, nous avons remarqué qu’il n’y avait plus aucun train ! D’une certaine façon, j’avais vérifié le mauvais horaire des trains. Ma petite sœur et moi nous étions coincées à la ville. En ce moment, j’e commence a être effrayée. Mais après, j’ai commencé à demander aux citadins comment j’ai pu arriver chez moi. Ils sont très aimables et après avoir pris trois métros souterrains, nous sommes arrivées chez nous. Cette fois, j’ai vu un nouveau côté de la ville, de l’intérieur à l’extérieur.
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