On entre dans le café de "7th Street" et bien que l'heure a été minuit, il y a beaucoup d'étudiants ici! Tous les oiseaux de nuit se rassemblent ici; c'est comme le point d'eau des animaux en Afrique. On rencontre les groups d'amis qui sirotent leurs boissons parlant et riant sure des choses gèniales, sur les cancans, sur leurs souhaits, sur les chiots et ainsi de suite. Mais aussi, d'autres sont des couples, se serrent autour d'un ordinateur, ils sont moroses. Il ne sourient pas, et ils essayent d'être attentifs, malgré le bonheur de leurs voisins. Et encore il y a des personnes seuls, qui se blottissent auxdessus d'un livre, écrivent furieusment. Après une heure ou deux, les groups sont partis, mais les couples et les personnes seules restent. Incroyable, quelle folie! C'est après minuit, toutes les personnes en bonne santé, toutes les personnes normales dorment. Le Président Mitchell, il dort à cette heure, et aussi le Président Bush! Mais les étudiants ici ne dorment pas, ils travaillent longtemps dans la nuit. Une fois de temps en temps, un étudiant se lève, de façon précaire, verse sa dixième tasse de nectar doux sans lequel les étudiants d'université ne peuvent pas exister: les café. Vers trois heures du matin, on entend un bruit mystérieux: le rire aigu des étudiants épuisés. Toutes les choses deviennent drôles à cette heure ignoble, apparemment. Que soit vraiment drôle ou non est inconnu! Aussi à cette heure, on peut entendre les discussions sur la philosophie, les politiques, mais aussi sur les cancans! Quelque chose pour que les pauvres étudiants puissent éviter leur travail! On a envie d'abrérger leurs souffrances, mais, hélas, on ne peut pas! Maintenant il est vers quatre heures du matin, et les suject s'effondrent audessus des tables, leurs exposés et leurs travail oubliés. La caféine, auparavant leur meilleure amie, les ont abandonnés. On peut entendre une phrase, répété encore et encore: "Pourquoi? Pourqoi j'attends pour fair cet exposé? Pourquoi je suis ici? Pourquoi est-ce que j'ai voulu, vraiment, aller à l'université? Pourquoi?" On commence à douter si les sujets termineront leur travail! Ensuite les sujets doutent à leur existence environ trente ou quarante cinq minutes, il éclaboussent d'eau froide la visage, ils boivent d'express, et maintent, ils peuvent commencer encore avec les exposés, ou les autres travail. On sent l'espoir que les pauvres étudiants, et vous aussi, dormirent bientôt. Cinq heures du matin, les sujets travaillent régulièrement, avec peu d'égarement. Ils peuvent voir la ligne d'arivée, ils rèvent à leurs chambres, à leurs lits. Ils rèvent aussi aux petits dèjeuners dans la "caf," avec les crèpes, le lard fumé, le jus d'orange, les céréales, et ainsi de suite. Pour la première fois pendant toute la nuit, ils sourient à l'idée du petit dejeuner. Et alors, c'est la fin. Les exposés sont écrits, le travail est fini. Les sujets se lèvent prudemment, ils semblent un peu paranoide, leurs yeux au regard terne. On peut, maintenant, s'approcher d'un sujet, pour poser des questions sur la conduite à laquelle vous avez assister cette nuit.L'observateur: Était-ce votre première nuit blanche?
Le sujet: Non, j'ai beaucoup de nuits blanches.
L'obervateur: Pourquoi attendez-vous jusqu'à tard dans la nuit pour faire votre travail?
Le sujet: Je ne sais pas... je ne peux pas me concetrer pendant le matin ou le midi. Peut-être que je suis un couche-tard.
L'obersvateur: Cherchez-vous que cette stratégie aide avec vos notes?
Le sujet: Peut-être oui, peut-être non. Je ne suis pas sur, mais je ne peux pas travailler sur les exposés pendant le jour. J'aime le jour, c'est mon temps pour me détendre, traîner avec mes amis, à regarder les DVDs, les trucs comme ça. Je fais mes devoirs pendant le soir, et j'attends faire un grand exposé jusqu'à la nuit.
L'observatuer: Étes-vous fatigué?
Le sujet: Quelques fois, oui, mais quand je suis épuisé, je fais une sieste. Peut-être c'est mal pour la santé, mais alors, c'est la vie de l'université!
Les étudiants de Bucknell qui passent des nuits blanches pour finir leurs exposés sont vraiment incroyables! Et cet observateur est vraiment fatigué!
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