Alors que je marchais dans la superstructure, j’ai remarqué que la petite pièce de papier, qu’ils aiment appeler « ticket », est magique : elle me va donner accès à la cérémonie sacrée. Vous ne pouvez pas entrer à moins que vous ayez un billet. Les lumières brillantes accentuent le bleu et l’orange qui est partout. Les personnes sont séparées en deux groupes, mais je ne suis pas sûre de savoir pourquoi. Un groupe, qui est la minorité, a l’air inquiet et ils sont un peu mal à l’aise. Mais l’autre groupe est très réjoui au point d’être frénétique. Ils se parent avec le bleu et l’orange de la tête aux pieds. Ils ont leurs visages peints avec leurs couleurs favorites. Le mot « Bucknell » est sur leurs vêtements et partout sur le sanctuaire comme s’ils ne savaient pas où ils étaient. Les sièges encerclent un rectangle qui a des lignes très bizarres. À chaque bout de ce bizarre rectangle, il y a deux paniers qui sont troués.
Tout le monde est fiévreux, mais tout ce que je vois est un animal marron qui se comporte comme un fou ! Normalement, cette créature duveteuse sert de porte bonheur. Avant que le rite principal commence, ils ont décidé d’écouter une chanson. Quand un homme parle à un instrument électrique qui sert à amplifier les ondes sonores, tout le monde arrête de se comporter comme des animaux, et ils deviennent sérieux. Ils se lèvent quand la chanson commence, et ils font face à un autre rectangle qui est rouge, bleu et blanc. Après ça, la vraie action commence.
Au milieu de la superstructure, il y a deux groupes d’hommes grands. Un groupe porte des vêtements oranges et l’autre des vêtements noirs. Sur le dos de leurs vêtements de cérémonie, ils ont des lettres et un nombre. Dans le rectangle avec les paniers il y a cinq personnes de chaque groupe. Le reste des hommes grands attend anxieusement près du rectangle. Quand un homme qui porte un costume loufoque souffle avec un petit instrument, les groupes courent après un petit globe rouge. Chaque fois que les garçons en uniformes mettent cet objet sphérique à travers les paniers sans fond, les personnes dans gradins sont devenues plus folles et sauvages ! Ils acclament bruyamment de la même manière qu’ils faisaient la fois avant. Ils font cette pratique habituelle pendant une heure.
Au le plafond, il y a une horloge, qui curieusement, compte à rebours comme une bombe. Elle ressemble à une bombe vraiment parce que quand l’horloge manque de temps, un sentiment de tristesse et colère explose sur ceux qui portent l’orange et le bleu. Je pense que ce qui cause leur chagrin est l’inaptitude des géants oranges : les géants en noir mettent l’objet rouge à travers le panier plus de fois que les hommes qui portent les vêtements orange. Peu importe combien les spectateurs les acclament, ils ne peuvent pas mettre le fichu objet rond dans le panier!
Les spectateurs semblent oublier leur chagrin rapidement, parce qu’ils traitent les hommes grands qui portent l’orange comme des dieux. Bien qu’ils n’aient pas fait un bon spectacle, ils marchent autour de l’école comme des divinités. Ils se promènent comme des paons : trop confiants et presque au ralenti. Tout marche de la même manière ; ceux qui courent dans le rectangle ou non (ceux qui attendre le long du rectangle) comme s’ils possédaient l’endroit. Ils portent des vêtements décontractés toujours et ils ne sont pas très beaux mais ils pensent qu’ils n’ont pas besoin d’être beaux ; selon eux, appartenir à l’équipe du basketball les rends assez attirants.
Les fêtes sont un rite différent, mais le rituel est le même. Les garçons sont traités comme dieux et les filles bêtes déposent des baisers la terre sur laquelle qu’ils marchent. Bien qu’ils ne soient pas très beaux, ils font comme s’ils étaient très magnifiques. À la fête, un indigène de leur tribu s’approche vers une fille jolie. Elle lui demande « Comment t’appelles-tu ? » Mais il sait que le chemin facile est de ne pas dire son nom. Il sait ce qu’il devrait faire afin que la fille l’aime. Il lui répond « Voudrais-tu danser avec moi ? Je suis sur l’équipe de basket.» La fille répond « J’ai dit comment t’appelles tu. Pensez-vous vraiment que je m’intéressé de ta tribu sociale ? » et elle s’en va. Le garçon était étonné et confus parce que en général les yeux des filles étincellent quand elles entendent cette phrase.
Tout le monde est fiévreux, mais tout ce que je vois est un animal marron qui se comporte comme un fou ! Normalement, cette créature duveteuse sert de porte bonheur. Avant que le rite principal commence, ils ont décidé d’écouter une chanson. Quand un homme parle à un instrument électrique qui sert à amplifier les ondes sonores, tout le monde arrête de se comporter comme des animaux, et ils deviennent sérieux. Ils se lèvent quand la chanson commence, et ils font face à un autre rectangle qui est rouge, bleu et blanc. Après ça, la vraie action commence.
Au milieu de la superstructure, il y a deux groupes d’hommes grands. Un groupe porte des vêtements oranges et l’autre des vêtements noirs. Sur le dos de leurs vêtements de cérémonie, ils ont des lettres et un nombre. Dans le rectangle avec les paniers il y a cinq personnes de chaque groupe. Le reste des hommes grands attend anxieusement près du rectangle. Quand un homme qui porte un costume loufoque souffle avec un petit instrument, les groupes courent après un petit globe rouge. Chaque fois que les garçons en uniformes mettent cet objet sphérique à travers les paniers sans fond, les personnes dans gradins sont devenues plus folles et sauvages ! Ils acclament bruyamment de la même manière qu’ils faisaient la fois avant. Ils font cette pratique habituelle pendant une heure.
Au le plafond, il y a une horloge, qui curieusement, compte à rebours comme une bombe. Elle ressemble à une bombe vraiment parce que quand l’horloge manque de temps, un sentiment de tristesse et colère explose sur ceux qui portent l’orange et le bleu. Je pense que ce qui cause leur chagrin est l’inaptitude des géants oranges : les géants en noir mettent l’objet rouge à travers le panier plus de fois que les hommes qui portent les vêtements orange. Peu importe combien les spectateurs les acclament, ils ne peuvent pas mettre le fichu objet rond dans le panier!
Les spectateurs semblent oublier leur chagrin rapidement, parce qu’ils traitent les hommes grands qui portent l’orange comme des dieux. Bien qu’ils n’aient pas fait un bon spectacle, ils marchent autour de l’école comme des divinités. Ils se promènent comme des paons : trop confiants et presque au ralenti. Tout marche de la même manière ; ceux qui courent dans le rectangle ou non (ceux qui attendre le long du rectangle) comme s’ils possédaient l’endroit. Ils portent des vêtements décontractés toujours et ils ne sont pas très beaux mais ils pensent qu’ils n’ont pas besoin d’être beaux ; selon eux, appartenir à l’équipe du basketball les rends assez attirants.
Les fêtes sont un rite différent, mais le rituel est le même. Les garçons sont traités comme dieux et les filles bêtes déposent des baisers la terre sur laquelle qu’ils marchent. Bien qu’ils ne soient pas très beaux, ils font comme s’ils étaient très magnifiques. À la fête, un indigène de leur tribu s’approche vers une fille jolie. Elle lui demande « Comment t’appelles-tu ? » Mais il sait que le chemin facile est de ne pas dire son nom. Il sait ce qu’il devrait faire afin que la fille l’aime. Il lui répond « Voudrais-tu danser avec moi ? Je suis sur l’équipe de basket.» La fille répond « J’ai dit comment t’appelles tu. Pensez-vous vraiment que je m’intéressé de ta tribu sociale ? » et elle s’en va. Le garçon était étonné et confus parce que en général les yeux des filles étincellent quand elles entendent cette phrase.
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